La ventilation de poussée dans les tunnels vise les objectifs suivants :
  • Prévention d’un échauffement excessif de la construction en béton.
  • Prévention du 'backlayering' : la propagation de fumée à contrecourant de la ventilation.
  • Prévention de la formation d ‘un mélange explosif dans le tunnel.
  • Assurer que le tunnel parallèle (sûr) reste sans fumée.

Le fonctionnement de la ventilation dépend de l’incident.

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Comme la ventilation longitudinale joue un rôle important dans la lutte contre les catastrophes, elle est raccordée à un groupe de secours.

En cas de coupure de courant, le groupe de secours veille au fonctionnement continu des systèmes de détection, pompes de sprinklers, pompes de liquides, système de ventilation, éclairage de secours et systèmes de commande. Tout incendie est combattu immédiatement avec une capacité répressive suffisante.

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Il est important de savoir que la quantité d’air totale définitive déplacée est un multiple de la quantité d’air qui passe par le ventilateur.

C’est ce que nous appelons la capacité inductive. Le positionnement des ventilateurs est très important pour le rendement. Le rendement est influence, entre autres, par l’effet coanda, les conditions d’aspiration et les conditions d’expulsion du ventilateur.

L’effet coanda intervient toujours dans la pratique, parce que les ventilateurs sont montés contre le plafond ou même dans un coin du mur. Les niveaux de CO/LPG/NOx et la propagation de fumée dans les tunnels sont contrôlés par une armoire de commande ou un PLC, qui représente le cœur du système de ventilation.

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Lors du fonctionnement normal, des ventilateurs de poussée à commande individuelle assurent un brassage complet de l’air dans le tunnel.

En cas d’incendie, les ventilateurs créent des zones de fumée virtuelles et assurent l’évacuation de grands volumes de fumée et de chaleur.

En cas de détection d’un changement de température (potentiellement causé par un incendie) et/ou de la qualité de l’air, cette information est transmise à un ordinateur central (PLC).

En fonction du lieu de l’état de tout changement de la qualité de l’air dans le tunnel, l’ordinateur active le système de ventilation conformément au schéma fonctionnel préprogrammé.

Quatre modes de fonctionnement possibles :

  1. Ventilation continue.
  2. Alarme CO/LPG ; dans ce cas, les ventilateurs sont activés temporairement.
  3. Alarme CO/LPG élevée, avec augmentation de la vitesse et du débit de l’air.
  4. Ventilation d’incendie/fumée, avec évacuation contrôlée de la fumée et de la chaleur.